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03/01/2014

COUPS D'OEIL DANS LE RETRO

C'est en classant de vieilles VHS pornos gays (dont certaines sont devenues illisibles) que je suis retombé sur un film de boules prêté par des potes il y a quinze ans; l'époque où les labels faisaient encore de temps en temps l'effort de doubler en français les pornos ricains. Et je dois dire que celui-ci m'avait déjà foutu la trique car les acteurs s'adonnaient avec plaisir à une partie fine à 3 décuplée par le plaisir d'entendre des voix françaises renchérir sur les images: "Ouiiii, vas-y, elle est bonne ta langue sur ma queue", "grouille, fais ce qu'il te dit, donne ton cul !" etc...
Le hasard a voulu aussi que, surfant sur le web et sans que je m'y attende, je tombe sur cette info, ou intox, donnée par le magazine TÊTU, comme quoi la légendaire grosse bite de Jeff STRYKER dans les premiers pornos tournés par l'icône gay aurait, en fait, été doublée par celle d'un autre modèle. Ça tombait bien, je venais juste de voir ladite grosse bite dans ce porno "Unchained men" (traduit en français par "Sans chaînes, sans gêne" qui date de... 1987.

L'acteur en question, doubleur de bite, donc, n'était autre qu'un de ces acteurs nommé David ASHFIELD qui tourna une bonne trentaine de films de cul. Il est vrai que sa gueule est très moyenne, il est plutôt inexpressif, et, dans certains pornos, on le voit exhiber une sorte d'appareil dentaire des plus disgrâcieux (gloups!). Mais, par contre, en effet, Dame Nature l'a doté d'une superbe queue, épaisse et longue.
Mais alors? si la teub de STRYKER n'est pas celle qu'on voit dans "POWERFULL", "POWERTOOL", "THE LOOK" et autres friandises méga sexes sur lesquelles plus d'un a dû se branler en admirant les performances... nous aurait-on trompés?
quoi qu'il en soit, STRYKER reste un mec hyper bien outillé, entre les pattes car je ne pense pas que toutes les photos de lui, et elles pullulent sur le Web, soient truquées! peut-etre que simplement, Jeff se contentait de jouer les scènes soft tandis que ASHFIELD assurait les pénétrations (il est vrai toujours tournées en zoom avant).

Quoi qu'il en soit, ça m'a donné l'envie et l'idée de replonger dans ces années où le porno gay qu'on matait forcément en cachette (et il n'y avait pas internet) grâce, surtout, aux premières revues X gays disponibles en kiosques. "JEAN PAUL", "HOMMES", "IN", "G.I", "GAI PIED" puis TORSO, HONCHO (issues de l'Amérique, pour ces 2 derniers titres), et, début des années 90, la fameuse revue "GAY VIDEO" puis "GAY VIDEO INTERNATIONAL".

Alors je me suis amusé à inventer des couvertures de magazines à l'aide non pas de ciseaux ni de colle, mais plutôt grâce aux fonctions "copier/coller" de l'ordi. Vous verriez ces magazines un poil (mais pas trop) planqués sur les rayons de votre kiosquier, les acheteriez-vous?
Je me suis en tout cas bien amusé à concevoir ces périodiques, comme si le Web n'existait pas encore et qu'il fallait encore recourir au papier pour contempler, de page en page froissées puis tachées de quelques gouttes de sperme (ceux qui ont connu ce plaisir ont dû aussi connaître la disgrâce de retrouver ces revues planquées sous un lit ou un tas de foin, avec des pages blanchies et collantes).

Pour le plaisir... rien que le plaisir...





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